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 PLAN 

Quartier : Gare
Lieux mentionnés : Rue Aristide Briand. Rue de Verdun. Rue René Coty. Ville basse. rue du Maréchal Joffre.


© Pierre LENOIR VAQUERO

Université, Est. Université, Est.

© C. Maslard-Agence Edith, 2013

L’EST DE LA VILLE BASSE DANS RÉPARER LES VIVANTS
DE MAYLIS DE KERANGAL

THE EASTERN PART OF THE LOWER CITY
IN RÉPARER LES VIVANTS BY MAYLIS DE KERANGAL

Maylis de KERANGAL a grandi au Havre. Son roman Réparer les vivants, paru en 2014, a la cité pour décor. Il y est notamment question de la partie est de la ville basse, où se trouve l’université. L’un des personnages parcourt cet espace en moto.

Maylis de Kerangal grew up in Le Havre. Her novel Réparer les vivants (Repairing the Living), published in 2014, is set in the city. It describes the eastern part of the lower city, where the university is located. One of the characters rides his motorcycle around the area.

« Un seul mouvement du poignet suffit à démarrer son engin, après quoi lui aussi fonce vers l’est suivant la voie rectiligne qui fend la ville basse – une voie parallèle à celle qu’avait suivie Marianne peu avant lui −, s’engouffrant rue René-Coty, rue du Maréchal-Joffre, rue Aristide-Briand – noms à barbiche et à moustache, noms à bedaine et montre à gousset, noms à chapeau mou −, rue de Verdun et ainsi de suite jusqu’aux échangeurs autoroutiers, à la sortie de la ville. »

Maylis de KERANGAL, Réparer les vivants, Paris, Les Verticales © Gallimard, 2014, p. 79.

Écoutez l'extrait

Lecture Mary Berkelmans; prise de son Dan Hérouard © Gallimard

Maylis de Kerangal

© C. Hélie / Gallimard

XVIe-XVIIIe XIXe XXe < 1944 XXe > 1944 XXIe
Genre : Roman



En savoir plus

Hôpital Jacques Monod Hôpital Jacques Monod

© Centre Hospitalier du Havre

Hôpital Jacques Monod Hôpital Jacques Monod

© Centre Hospitalier du Havre

> Le Havre de Maylis de Kerangal
     Le Havre in the author's works

Réparer les vivants contient plusieurs descriptions du Havre. Le roman compte notamment une magnifique scène de baiser au pied puis au sommet du funiculaire (p. 140), de très belles évocations de l’estuaire (p. 150).

L’auteur utilise également les termes de « géographie » et de « cartographie » dans leur sens métaphorique, pour désigner les dons d’organes, qui forment le sujet du roman. À ce titre, l’hôpital Jacques Monod, sans être nommé, fait l’objet de nombreuses descriptions.

Le roman Dans les rapides (éditions naïves, 2006) se déroule également au Havre. Il y est notamment beaucoup question de rock, et c’est presque une « géographie musicale » de la ville qui se dessine.



La promenade touche à son terme, et il reste bien des écrivains qui n’ont pas pu être cités : BERNARDIN DE SAINT-PIERRE au XVIIIe,
Prosper MÉRIMÉE, Casimir DELAVIGNE, François ANCELOT, Jules TELLIER, Alfred de VIGNY au XIXe,
Georges DUHAMEL, Charles VILDRAC, Jean LEPOVREMOYNE, Julien GUILLEMARD, Tristan BERNARD au XXe,
Annie ERNAUX pour l’époque contemporaine...

À suivre, donc…

Réparer les vivants (Repairing the Living) includes other descriptions of Le Havre.

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